Des Baleines dans la cour
Des Baleines
dans la cour
Création de la
Compagnie Bayadelle
Une pièce de théâtre avec marionnettes contemporaines pour jeune public de 9 à 99 ans
Durée 45 minutes
De & avec Sylvie Debras
Mise en scène :
Stéphane Lefranc
Lumière :
Antonio Di Carlo
Création sonore :
Aurélien Bertini & Zo
Immenses remerciements à Jakline Betain (création des marionnettes et mise en espace) et Jean-Pierre Bolard (assistance à la mise en scène)
Il s'agit d'un texte de paragraphe.

Le livre
Des Baleines dans la cour
à paraître le 29 août 2026
Éditions Modestime
Sofia, adolescente sensible, vive et sportive, est malmenée au collège comme à la maison. Elle est écartelée entre une mère qui la met au régime restrictif et un père qui l'emmène au fast-food. On se moque d'elle au collège. Mais est-elle grosse ? Ou pas ? Grâce à de belles rencontres, elle sera enfin bien dans sa peau.
Inspirée du roman Grosse ! (Éditions Modestime, 2022), la pièce aborde la tyrannie de l’apparence subie par les jeunes et les régimes délétères pour leur santé ; elle dénonce les stéréotypes sexistes, les préjugés sur la corpulence et sur l'obésité - une maladie multifactorielle - ainsi que la stigmatisation qui engendre, aggrave et perpétue l'obésité.
Elle ne prône évidemment ni la malbouffe ni l'obésité, mais invite la spectatrices ou le spectateur, de 9 à 99 ans, à changer de regard sur les autres et sur soi-même. C'est un hymne à la vie et un appel à la tolérance.

Une pièce adaptable dans diverses salles
Des Baleines dans la cour se joue - aussi - en totale autonomie son et lumière dans des espaces non dédiés au théâtre, tels que des amphithéâtres, gymnases, tiers-lieux. La Compagnie apporte son propre matériel lumière et son. Il faut prévoir 5 heures d'installation minimum avant le début du spectacle (deux représentations par jour, éventuellement).
Deux conditions impératives : que la salle fasse le noir et que l'espace destiné au jeu soit au minimum de 4 mètres sur 4. Si la salle n'est pas gradinée ou ne dispose pas d'un plateau surélevé, la jauge maximale est de 70 spectatrices et spectateurs.
La presse en parle
« Ils me traitent de "Baleine". On comprend tout de suite la souffrance dans cet extrait [...] Vous êtes seule sur scène mais vous êtes bien accompagnée pour cette pièce avec les marionnettes... Une mise en scène importante aussi... pour parler à tous les publics, les enfants mais pas seulement. [...] Est-ce qu'on sous-estime la souffrance, la stigmatisation autour de ces jeunes, ces enfants qui sont dans des situations difficiles, dans les écoles et la société en général ?»
France 3 Franche-Comté le 10 juin 2026, jour de la première, sur le plateau avec Emilien Diaz.
Les premières critiques : élèves de CM2 de Tarcenay, 4 juin 2026.
Mathilde : «
Je trouve que c’est un très beau spectacle, surtout pour tous les messages qu’il nous donne. Elle nous fait réfléchir. »
Léonel : «
Je n’ai pas trouvé le temps long tellement il y a de choses à regarder et à écouter. »
Camille : «
J’ai adoré car tout était magnifique : ce qu’il y a à voir, mais aussi tous ses messages… »
Pablo : «
C’était trop bien ! »
Paul : « Moi, je lui dis BRAVO ! Et merci car je me suis senti ému et touché. » Méline : «
J’ai vraiment beaucoup aimé ! Tout m’a plu. »
Les partenaires
Ont été associés le CSO, centre spécialisé obésité, du CHU de Besançon, le Réppop, réseau de prévention et de prise en charge de l'obésité pédiatrique de Bourgogne Franche-Comté, ainsi que l'association Eliséa qui rassemble des personnes en obésité.

La corpulence, premier prétexte au harcèlement scolaire
Ce spectacle de qualité aux exigences artistiques fortes a été créé par des professionnel·les reconnu·es dans leurs domaines respectifs. Des Baleines dans la cour est un texte à rire et à pleurer qui évoque les causes de la prise de poids telles que les psychotraumatismes (notamment les deuils et les violences dans l'enfance, dont l’inceste), le stress, le manque de sommeil, les régimes précoces délétères pour la santé selon les spécialistes, le harcèlement qui engendre, aggrave et perpétue l’obésité ; les bienfaits d'une l'alimentation saine et équilibrée sont rappelés au passage.
Par rebond, il s’agit de lutter contre la stigmatisation et les préjugés grossophobes (manque de volonté et de contrôle, paresse, gourmandise, mauvaise hygiène) entraînant la discrimination voire le harcèlement… qui peut pousser au suicide. La pièce se veut un plaidoyer pour le respect des différences, quelles qu’elles soient.
Enfin, un point de vue féministe est à l'œuvre : dans notre société patriarcale, les stéréotypes dans les médias en tout genre, notamment les réseaux sociaux, comme dans les familles et la société en général, y compris le milieu médical, voudrait que les filles et les femmes soient des "princesses", au corps frêle et filiforme, et celui des hommes des "guerriers", avec mâchoire carrée, haute taille et musculature très développée de rigueur.
Nos objectifs sont donc la prévention de l’obésité et la sensibilisation à la stigmatisation de la corpulence pour limiter ses effets délétères, tels que le sentiment d’échec, la mésestime de soi et la honte qui touchent les enfants et jeunes en surpoids, mais aussi les très minces, les empêchant de faire de bons choix pour leur avenir.
La pièce montre mais ne démontre pas, provoque des émotions et apporte des connaissances. Le savoir, cependant, ne se déverse pas des adultes sur les enfants. Il est co-contruit par Sofia qui vit un véritable parcours initiatique dont elle sort grandie et confiante dans son avenir. Nous proposons à nos spectateur·ices de se laisser porter par son histoire, d’être en empathie avec elle, de ressentir ses émotions. Un moyen, peut-être, de changer de regard sur le surpoids et ses causes, ainsi que sur les personnes en surpoids ?
Comme nous, les marionnettes sont "manipulées"
Les trois enfants sont des pantins articulés, type Pinocchio, qui ne sont pas identiques mais se ressemblent. Les corps ne sont pas genrés, ni habillés, ni "gros". Chaque spectateur·ice peut s’identifier tour à tour à chacun des personnages enfant. Ces marionnettes sont littéralement « manipulées » par les injonctions et les quolibets, parfois empêchées, nourries de préjugés… Face aux enfants, les quatre adultes sont des silhouettes dessinées à l’aide de quelques accessoires, un chapeau, un foulard, un nœud papillon. Ils ne sont ni beaux ni laids. C’est le regard, la main et la voix de la marionnettiste qui leur donnent vie. Une fois encore, un processus d’identification peut être à l’œuvre.
Sofia, l’héroïne de la pièce, a des interactions avec chacun des autres personnages, au cours d’une série de dialogues. Comme toute adolescente, elle se réfugie dans sa chambre, file au collège où l’attendent ses camarades assis sur le muret, elle croise sa mère à la cuisine, mange au fastfood avec son père, rencontre sa marraine qui vient de loin rendre visite à la famille.
La vie et les humeurs de Sofia, y compris ses (res)sentiments et ses joies, sont soutenues par une lumière très travaillée, qui accompagne ses états d’âme, et par une création sonore qui explore le rythme cardiaque, avec ses accélérations et ses accalmies, ainsi que par le chant des baleines… Au fil de la pièce, Sofia prend corps et, comme Pinocchio, devient un être humain autonome, doué de volonté, qui peut s’affranchir de la manipulation, des injonctions du passé, évoluer et faire évoluer son entourage.
Les résidences de création
Nous avons été accueillis pour des résidences de création par le NTB (CDN de Besançon), la Gorgotte à Traitiéfontaine, l'Espace culturel de Quingey, l'Artdam de Dijon, l'Espace culturel des Forges de Fraisans, les 2 Scènes de Besançon (scène nationale).
Les soutiens
La pièce est coproduite par la Ville de Baume-les-Dames et la Communauté de Communes Doubs Baumois ainsi que le théâtre Alcyon-Compagnie Patrick-Melior. La création a été soutenue par le Département du Doubs, la Ville de Besançon, la Région Bourgogne-Franche-Comté et un mécène (Novo Nordisk).
Des déclinaisons pour tout public
notamment les scolaires
et les publics éloignés
des lieux de diffusion
Le jeune public
● La pièce est destinée notamment au jeune public, à partir de 9 ans. Nous recommandons qu'une personne de confiance, parent, enseignante, professionnelle de santé, soit présente. Les scènes suggérant le harcèlement ou présentant les multiples causes de l'obésité (notamment traumatismes, deuil, violence, inceste) peuvent marquer les enfants ou les jeunes. Nous souhaitons qu'un temps soit prévu après la pièce pour une rencontre avec l’autrice-interprète.
Pour les représentations scolaires, un livret pédagogique est fourni, en cinq chapitres : école du spectacle, français, biologie, éducation morale et civique, éducation aux médias.
● Une conférence-diaporama, intitulée « Bien dans ma peau ? » a été conçue par Sylvie Debras, docteure en sciences de l’information spécialiste de la place et de l’image des femmes dans les médias. Destinée aux élèves de CM2 et collège, elle porte sur les images stéréotypées des femmes et des hommes dans les médias (blogs, séries, clips, jeux vidéo) et de l’influence qu’elles ont sur l’estime de soi.
La « petite forme »
Des Baleines dans la cour se décline aussi en lecture théâtralisée suivie d’échanges, dans les classes, les médiathèques ou autres lieux qui ne sont pas des théâtres.
Le milieu professionnel
Des Baleines dans la cour est adaptable pour les colloques, séminaires, formations professionnelles… La forme est à déterminer avec les commanditaires ; nous apprécions que soit prévu un "bord plateau", échange avec l’autrice-interprète.








